Hélène Des Ligneris, la culture et l’emploi en priorités

helene_ligneris« J’ai travaillé dans un laboratoire pharmaceutique, une compagnie pétrolière, une exploitation viticole mais rien ne me plaisait réellement. C’est un bilan de compétence qui m’a permis de détecter en moi cet intérêt particulier pour accompagner les autres. D’abord bénévole, j’ai ensuite dirigé une entreprise d’insertion par l’économique (L’EIPF) ». La suite est dans cette lignée mais amplifiée : Hélène Des Ligneris acquiert La Machine à lire, un des fleurons bordelais de l’édition indépendante, puis La Machine à Musique et enfin La Petite Machine.

Son but ne varie pas : maintenir et développer des lieux culturels, protéger et créer de l’emploi. « Pour moi, ce sont des lieux très importants pour la culture dans toute sa diversité » dit-elle. Des étapes toujours imprégnées de questions existentielles sur le sens à donner à sa vie, auxquelles elle réfléchit en allant marcher au fond du Bassin d’Arcachon et lire, toujours.